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Annonce de la démission de M Fricoteaux pour se présenter aux élections sénatoriales .


Henri Queuille, président du Conseil sous la Quatrième République disait :



« La politique, ce n’est pas de résoudre les problèmes, c’est de faire taire ceux qui les posent.

C'était il y a plus de 70 années  mais reste d'actualité, comme on pourra l'apprécier avec la démission du Président du Conseil départemental de l'Aisne, depuis plus d'une décennie, afin d'accèder à un siège de sénateur, la plus éminente place des caciques, émirs et pantouflards de la République .


Le département de l'Aisne, au cœur de la province qui a fait la France éternelle, se classe aujourd'hui au tréfonds du bas de tous les classements . Voilà qui mérite assurément promotion et un caveau au Panthéon.

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Relation des interventions de l'Ardocc auprès du Président du Conseil départemental.

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Même si l'Ardocc est fondamentalement apolitique, elle a un objet social qui vise au mieux vivre des habitants et se doit donc de relater des faits et de les exposer à tous.

Ainsi l'Ardocc a demandé audience au Conseil en la personne de son président en mars 2023 et a obtenu rencontre le 22 mai 2023. il s'agissait pour elle, sur recommandation d'Europa Nostra , d'exposer la nécessité de prononcer la caducité de l'èdit Doumer , "imposant le maintien en ruine pour montrer aux générations futures la barbarie du peuple allemand" .

Au cours du débat, les représentants du Conseil départemental ont argué de l'inexistence de ce texte, voire de sa portée limitée à l'expression d'un vœu .

La lettre remise à la fin de l'entretien, puis relancée par voie de recommandée avec A/R en mai 2025, a obtenu réponse le 6 août 2025 .

Ces correpondances figurent déjà dans le site et il nous faut reprendre les conclusions de la réponse du Président du Conseil où il écrit ne pas comprendre notre démarche et porter accusation d'une volonté de mettre en cause la probité d'un service public avec menace …...... .

Dans notre réponse du même mois 2025, nous avons affirmé n'avoir pas fait autre chose que de demander une saisine du Conseil pour prononcer la caducité du texte, cette caducité ayant pour effet d'écarter toute interprétation antérieure sur le maintien en ruine et donc sur toutes les responsabilitées antérieures des uns et des autres. .

Dans sa réponse, alors qu'au cours de la discussion, l'édit Doumer a été ignoré par les représentants du conseil , il est mentionné l'intervention du Département pour la porte de Laon.

Cette restauration figure expressément dans l'édit et confirme la connaissance du texte par les interlocuteurs

Extrait de la lettre du département.


En quelque sorte, l'Ardocc est accusée d'avoir parlé de documents que le destinataire a feint d'ignorer mais prétend , après coup, ne pas avoir dissimulées.

Dans notre dernier courrier, il a été rappelé la participation de la France dans l'Union européenne. .

Depuis août 2025 , aucune communication de la part du Conseil n'a eu lieu.

A la suite des dernières élections municipales, l'Ardocc a avisé une large partie des Mairies du département, de la demande de caducité du texte de maintien en ruine du troisième monument le plus visité de France et la responsabilité des nouveaux élus tant au plan du bureau du conseil départemental qu'aux autres élections démocratiques au second degré, les sénatoriales en conséquence...

Le texte Doumer d'origine émane bien du conseil départemental , reste ainsi valide, et engage les nouveaus élus vis à vis de l'histoire, de la vérité et du monde entier .


Nous saluons le futur ex- Président pour le maintien de la validité du texte de haine et barbarie .

Signalisera-t-il la demande de l'Ardocc dans son discours de départ ?
Une fois sénateur, il pourra s'exprimer sans risque mais le fera-t-il ?